La dernière allumette
Captation — Théâtre

La dernière allumette

Un film de Laurent Préyale

Lorsque notre récit commence, la petite marchande d’allumettes est à moitié ensevelie sous la neige ; elle tient encore dans sa main sa dernière allumette ; son tablier durci par le givre est coupant comme du verre, ses yeux sont fermés et le sourire figé de la mort semble déjà flotter sur ses lèvres d’enfant. Comme l’a soigneusement écrit Andersen, après avoir craqué sa dernière allumette dans l’espoir de se réchauffer, elle a finalement consenti à rejoindre sa grand-mère au paradis ; la neige épaisse et lu- gubre s’apprête d’ailleurs à la recouvrir définitivement. La voyant oubliée et abandonnée de tous, un gamin des rues décide de la mettre sous un abri afin de permettre aux services de la ville de la ramasser au petit matin. Après l’avoir dégagée complètement de la neige, il s’aperçoit miraculeusement que la fillette respire encore et après l’avoir vigoureusement frictionnée, il parvient à lui faire reprendre ses esprits. D’abord méfiante, la fillette se rend compte que ce gamin aux allures de Gavroche, (il est lui-même un enfant maltraité qui a décidé de vivre sa vie sans l’aide des adultes), lui a sauvé la vie. Elle décide d’emboiter les paroles et les sourires de ce petit inconnu, élevé dans la rue, qui tel un prince charmant lui a rapporté sa pantoufle égarée et qui l’appelle gentiment Cendrillon. Une histoire d’amitié semble débuter alors sous la neige. S’engage entre les deux enfants un échange de confidences dans lequel la fillette apprend la véritable identité de son sauveur...

Lorsque notre récit commence, la petite marchande d’allumettes est à moitié ensevelie sous la neige ; elle tient encore dans sa main sa dernière allumette ; son tablier durci par le givre est coupant comme du verre, ses yeux sont fermés et le sourire figé de la mort semble déjà flotter sur ses lèvres d’enfant. Comme l’a soigneusement écrit Andersen, après avoir craqué sa dernière allumette dans l’espoir de se réchauffer, elle a finalement consenti à rejoindre sa grand-mère au paradis ; la neige épaisse et lu- gubre s’apprête d’ailleurs à la recouvrir définitivement. La voyant oubliée et abandonnée de tous, un gamin des rues décide de la mettre sous un abri afin de permettre aux services de la ville de la ramasser au petit matin. Après l’avoir dégagée complètement de la neige, il s’aperçoit miraculeusement que la fillette respire encore et après l’avoir vigoureusement frictionnée, il parvient à lui faire reprendre ses esprits. D’abord méfiante, la fillette se rend compte que ce gamin aux allures de Gavroche, (il est lui-même un enfant maltraité qui a décidé de vivre sa vie sans l’aide des adultes), lui a sauvé la vie. Elle décide d’emboiter les paroles et les sourires de ce petit inconnu, élevé dans la rue, qui tel un prince charmant lui a rapporté sa pantoufle égarée et qui l’appelle gentiment Cendrillon. Une histoire d’amitié semble débuter alors sous la neige. S’engage entre les deux enfants un échange de confidences dans lequel la fillette apprend la véritable identité de son sauveur...

Générique

RéalisationLaurent Préyale
ImageLoic AuberdiacPhilippe BiniAlain BrochotMickaël favardPhilippe Pion
SonLaurent Mollard
MontageNicolas Boucher
MixageLoic Gourbe
Musique originaleGilbert Gandil
Auteur du spectacleSarkis Tcheumlekdjian
Mise en scèneSarkis Tcheumlekdjian
ComédiensDéborah LamyAlice PerrierInès Plancher

Tangaro/CLC Productions
Cie premier Acte