Charles Gonzalès devient Camille Claudel
Un film de Laurent Préyale
Ainsi Charles Gonzalès devient…
Camille Claudel internée à l’asile d’aliénés de Mondevergues que l’acteur réveille d’entre les morts. Trente années plongée dans l’enfermement. Une femme dans une lente descente aux enfers pour devenir une ombre suppliant les sourds…
Un théâtre de l’émotion.
A partir des correspondances de la sculptrice, Charles Gonzales retrace son itinéraire chaotique et complexe depuis sa rencontre avec Rodin et leur relation destructrice jusqu’à la fin de sa vie. Aucun détail de la vie de Camille Claudel n’échappe au comédien. Il plonge dans son délire de persécution, ses relations avec sa mère et son frère et, enfin son internement à l’hospice de Montdevergues, où elle mourra trente ans plus tard, abandonnée de tous.
L’exiguïté de la scène du Petit Théâtre des Mathurins ou a eu lieu la captation symbolise à la perfection l’enfermement psychologique de Camille Claudel, que se soit dans son atelier du quai Bourbon ou dans sa chambre d’hôpital psychiatrique. La modestie des moyens rend l’atmosphère troublante : par l’ambiance sonore d’abord, composée de musiques inquiétantes, de bruits de ville, de voix d’archives ; par le décor minimaliste ensuite. Peu d’accessoires sur scène. Seule une chaise, posée au milieu de la scène, occupe l’espace.
Générique
| Réalisation | Laurent Préyale |
| Image | Charles LienartCéline MetzgerPascal TirillyFrançois Vedovelli |
| Montage | Pierre Sainteny |
| Auteur du spectacle | Charles Gonzalès |
| Mise en scène | Charles Gonzalès |
| Comédiens | Charles Gonzalès |
Lycoprod
Théâtre des Mathurins
Paris Capitale