Films à la une

un film de Laurent Préyale

Documentaire – 2017 – 51 mn – 16/9

Un jour, deux photographes ont décidé de partir dans le grand nord, filmer les aurores boréales en 3D. Jean Mouette travaille à l’institut d’astrophysique de Paris et chasse dans l’espace depuis des années photographiant les galaxies et les éclipses solaires au 4 coins de la planète. Thierry Légault est un astrophotographe renommé dans le monde entier que la Nasa et les services secrets s’arrachent. Nous allons les suivre plusieurs semaines dans ce grand nord au large du cercle polaire loin au dessus du 69ème parallèle. Nous allons vivre à leurs côtés par -25° dans le noir pur et profond d’une nuit qui dure plus de 20h isolé du monde par des centaines de kilomètres de glaces et de neige. Vous découvrirez les faits scientifiques ainsi que les mythes et les légendes de ces lumières qui dansent dans la nuit, les mystérieuses Aurora Boréalis.

un film de Laurent Préyale

Concert – 2017 – 70 mn – 16/9

« Le klezmer était une musique traditionnelle. »
Sans le new-yorkais David Krakauer cette phrase aurait dû s’écrire au présent.Seulement voilà, en quelques albums celui-ci a ouvert une brèche dans le solide mur de la tradition… Et il ne s’agit pas d’une petite fissure mais d’une large ouverture au beau milieu du majestueux ouvrage, une large ouverture par laquelle on peut admirer des paysages sublimes et insoupçonnés : de nouveaux ornements, une nouvelle manière d’interpréter les “nigns” et autres “freilachs”, de l’improvisation, du jazz, du rock et du funk…Il ne fallait guère attendre pour que d’autres ne viennent agrandir cette fenêtre et ouvrir davantage nos horizons. Anakronic Electro Orkestra sont de ceux-là. Ils découvrent la musique de Krakauer par hasard, au détour d’une émission de radio et une réaction en chaîne s’enclenche.

un film de Laurent Préyale

Théâtre – 2017 – 95 mn – 16/9

Une inquiétante organisation, L’Ordre du Melon, a choisi pour emblème un chapeau du même nom. Elle projette d’en interdire bientôt le port aux artistes puis à l’ensemble de la population.
Un échange imprévu de chapeau et voilà que son plan machiavélique est mis à mal par une cascade d’événements plus invraisemblables les uns que les autres !
Conçue comme une fable réjouissante, satirique et débridée, cette création originale croise avec allégresse le chant, le théâtre, la musique et la marionnette.
Quant au propos, universel et d’actualité, il est traité dans un esprit d’optimisme indéfectible, même si les héros de cette épopée burlesque vont en baver… Des ronds de chapeau.

un film de Laurent Préyale

Documentaire – 2017 – 90 mn – 16/9

Le grand public entend régulièrement parler dans la presse de ces « Meilleurs Ouvriers de France »… Mais qui sont-ils au juste ?
Comment font-ils pour arriver au sommet ? Pourquoi un tel prestige ? Quelles sont les valeurs qu’ils défendent, en France et surtout à l’étranger ?
Le film que nous proposons souhaite faire connaître ce concours qui est maintenant devenu une institution depuis un siècle. Mais il dévoilera surtout, à travers quelques exemples d’ouvriers, les coulisses, l’envers du décor, et la valeur de ces centaines d’hommes et de femmes reconnus par leurs pairs pour leur savoir-faire, leur excellence et leur capacité d’innovation.
Pour cela, nous avons sélectionné quatre « Meilleurs Ouvriers de France » comme représentants de cette « confrérie », tous dans les métiers de bouche et tous installés dans la région Auvergne-Rhône-Alpes :
Bernard Mure-Ravaud, fromager (MOF 2007), installé à Grenoble
Joseph Viola, chef cuisinier (MOF 2004), installé à Lyon
Grâce à ces portraits croisés, nous révélerons le quotidien de ces hommes et femmes d’exception, et ce qui les anime. Nous évoquerons avec eux leur parcours, les différentes étapes qui les ont menés jusqu’à la reconnaissance, les valeurs d’excellence, de partage et de transmission qu’ils incarnent, à la fois auprès de leur clientèle et des jeunes ouvriers qu’ils sont amenés à former.

un film de Laurent Préyale

Concert – 2017 – 70 mn – 16/9

La violoniste Aurore Voilqué a réuni autour d’elle trois musiciens, dont un designer sonore qui travaille avec Matthieu Chedid, pour donner naissance à un projet électro jazz.
Quand Jazz en Baie, festival auquel elle a participé l’été dernier, lui propose cette nouvelle création mêlant « musiques électro et impro de jazz », elle a immédiatement pensé à lui. Elle s’est aussi entourée de Basile Mouton, à la contrebasse, et d’Aurélien Robert, à la guitare. Mayfair est né.

un film de Laurent Préyale

Théâtre – 2017 – 73 mn – 16/9

« La queue du Mickey » raconte l’exploration collective autour d’une grande et mystérieuse question existentielle : le Bonheur ! Un petit groupe de « Malheureux Anonymes » va tenter, avec beaucoup de maladresse, une bonne dose d’inconscience et plus ou moins de réussite, de « décrocher » du malheur. Ces êtres cabossés et ordinaires testent ensemble des ateliers de joie, se livrent à des exercices physiques, des expériences de bien-être. Ils essaient d’élaborer un mode d’emploi, une recette, pour être enfin heureux. Toutes les idées sont bonnes pour soigner leurs blessures, pour trouver un instant de répit, pour tenter de larguer leur mauvaise étoile et d’attraper, en dépit des montagnes russes de leurs existences, la Queue du Mickey. La Queue du Mickey, c’est le geste d’un bras qui se tend vers la lune ou vers l’autre, c’est le dépliement de cette seconde où tous les espoirs sont encore permis, où tous les possibles sont encore à portée de main. Car si on l’attrape alors, on peut continuer à jouer en reprenant place dans le grand manège du monde !

une série écrite par Laurent Préyale, Marc Sandberg

Série documentaire – 2004 – 4 x 52 mn – 4/3

Une histoire du cinéma en 4 chapitres : la naissance du cinéma ; le cinéma de guerre et des années folles ; la guerre du parlant n’aura pas lieu ; du Technicolor à la drôle de guerre…

un film de Laurent Préyale

Théâtre – 1999 – 105 mn – 4/3

Enfant, Raymond Devos rêve d’être un artiste. Autodidacte, il souhaite maîtriser la langue française et la musique pour laquelle il a une affection particulière. La musique n’est néanmoins pas son seul domaine de prédilection, il entame alors des cours de théâtre qui seront malheureusement suspendus par la Guerre. Elle contraint d’ailleurs Raymond Devos à être déporté en Allemagne. Loin de se résigner, Devos organise quelques spectacles improvisés au bon plaisir de ses compagnons d’infortune. Dès sa rentrée sur Paris, il intègre l’École de Mime d’Etienne Ducroux. Il fait ses débuts en 1948 dans ‘Les Trois Cousins’, avec André Gille et Georges Denis. Les trois partenaires se produisent au club du Vieux-Colombier et à la Rose Rouge. Un duo avec Roger Verbecke succède ensuite au trio : ‘Les pinsons’ se produisent à « l’ABC » et aux « Trois-Baudets » en chantant des parodies comiques de chansons de cow-boy. Mais c’est au hasard d’une tournée théâtrale des villes casinos avec la compagnie Jacques Fabbri, à Biarritz, qu’il découvre l’absurde et le comique de situation. Interrogeant un maître d’hôtel, « Je voudrais voir la mer », il se voit répondre « Vous n’y pensez pas, elle est démontée ». « Quand la remontera-t-on ? » insiste-t-il. « C’est une question de temps »… Ces quatre répliques lui donnent la matière à un sketch, ‘La mer’, puis bientôt à un autre, ‘Le car pour Caen’, et finalement à un style devenu inimitable.