Films à la une

Singulier(s) surdoués

un film de Laurent Préyale

Documentaire – 2021 – 75 mn – 16/9

Surdoué…
Personnalité atypique, intuitive, divergente, intelligente, à l’émotion exacerbée, souvent solitaire, hypersensitif, souffrant d’hyperésthésie, autodidacte à l’apprentissage précoce, vois les situations sous un autre angle, humour décalé et pas toujours compris, sens du merveilleux, mémoire exceptionnelle, empathique, obsessionnel, curieux, imaginatif, doté d’une vitalité et d’un appétit sexuel intense, d’une capacité à vivre « ici et maintenant », d’une résilience physique et psychologique extraordinaire, d’un sens de la justice, d’un instinct de rectitude aux exigences élevées pour soi et pour les autres, très sensible à la beauté et à l’intuition, animé d’une curiosité transversale et insatiable, et dans le même temps procrastine et est habité par un sentiment d’imposture…
Certains savent parce que diagnostiqué à l’enfance, d’autres ne pouvant mettre de mot sur leur mal être ou ce sentiment de différence puisque ne sachant pas ou alors l’apprenant plus tard, en tant qu’adulte.
Réunis autour d’une table, Emmanuelle, violoncelliste, Pascal, pianiste, Florence, chercheuse au muséum d’histoire naturelle, Marie-Laure écotoxicologue, Julien, clown et Serge, ébéniste, discutent et échangent sur leur ressenti de surdoués.
Cette discussion est le fil rouge de ce documentaire qui a pour objectif de permettre aux 90% de ces 1 millions d’adultes français hors normes qui n’ont jamais pu mettre de mots sur leur singularité de se dire : « Ah, c’était donc ça… », « Rien de si rare et compliqué en somme. » et prendre enfin conscience de la bénédiction liée à cette complexité du « trop » et du « différent ».
Hommes, femmes, mariés, célibataires ou divorcés, ils ont entre 40 et 60 ans.
Leur point commun ?
Ils ont réussi à s’intégrer et à trouver un fragile équilibre émotionnel et social.
Ce sont des Singulier(s) surdoués, ni mieux ni au-dessus des autres, juste à côté.

Les 1001 vies de Sir Richard Francis Burton

un film de Laurent Préyale

Documentaire – 2018 – 52 mn – 16/9

L’explorateur Sir Richard Francis Burton est né au début du XIXème siècle dans une Angleterre Victorienne et un monde en pleine expansion. Il parlait plus de 40 langues et dialectes. C’était un expérimentateur passionné de la plupart des perversions humaines, grand amateur d’opium et de haschich qu’il consommera toute sa vie. Empiriste et homme de terrain, géologue, militaire, explorateur, bretteur, poète, médecin, hypnotiseur et agent secret, traducteur des Mille et une nuit et du Kâma-Sûtra, il écrivit une vingtaine de livres sur ces aventures. Il fût l’un des rares occidentaux à faire le pèlerinage à la Mecque et le premier à pénétrer la forteresse de Harrar en Éthiopie. Il découvrit les sources du Nil avant de devenir consul de Grand Bretagne à Fernando Pô au Brésil, puis Damas en Syrie. Il fût initié à de nombreuses sociétés secrètes en Inde, en Afrique et au Moyen Orient, cherchant sans relâche à comprendre le monde invisible qui nous entoure.

Les aurores boréales sont-elles faites de la matière dont on tisse les rêves ?

un film de Laurent Préyale

Documentaire – 2017 – 51 mn – 16/9

Un jour, deux photographes ont décidé de partir dans le grand nord, filmer les aurores boréales en 3D. Jean Mouette travaille à l’institut d’astrophysique de Paris et chasse dans l’espace depuis des années photographiant les galaxies et les éclipses solaires au 4 coins de la planète. Thierry Légault est un astrophotographe renommé dans le monde entier que la Nasa et les services secrets s’arrachent. Nous allons les suivre plusieurs semaines dans ce grand nord au large du cercle polaire loin au dessus du 69ème parallèle. Nous allons vivre à leurs côtés par -25° dans le noir pur et profond d’une nuit qui dure plus de 20h isolé du monde par des centaines de kilomètres de glaces et de neige. Vous découvrirez les faits scientifiques ainsi que les mythes et les légendes de ces lumières qui dansent dans la nuit, les mystérieuses Aurora Boréalis.

1er Regards

une série écrite par Laurent Préyale, Marc Sandberg

Série documentaire – 2004 – 4 x 52 mn – 4/3

Une histoire du cinéma en 4 chapitres : la naissance du cinéma ; le cinéma de guerre et des années folles ; la guerre du parlant n’aura pas lieu ; du Technicolor à la drôle de guerre…

Raymond Devos Olympia 99

un film de Laurent Préyale

Théâtre – 1999 – 105 mn – 4/3

Enfant, Raymond Devos rêve d’être un artiste. Autodidacte, il souhaite maîtriser la langue française et la musique pour laquelle il a une affection particulière. La musique n’est néanmoins pas son seul domaine de prédilection, il entame alors des cours de théâtre qui seront malheureusement suspendus par la Guerre. Elle contraint d’ailleurs Raymond Devos à être déporté en Allemagne. Loin de se résigner, Devos organise quelques spectacles improvisés au bon plaisir de ses compagnons d’infortune. Dès sa rentrée sur Paris, il intègre l’École de Mime d’Etienne Ducroux. Il fait ses débuts en 1948 dans ‘Les Trois Cousins’, avec André Gille et Georges Denis. Les trois partenaires se produisent au club du Vieux-Colombier et à la Rose Rouge. Un duo avec Roger Verbecke succède ensuite au trio : ‘Les pinsons’ se produisent à « l’ABC » et aux « Trois-Baudets » en chantant des parodies comiques de chansons de cow-boy. Mais c’est au hasard d’une tournée théâtrale des villes casinos avec la compagnie Jacques Fabbri, à Biarritz, qu’il découvre l’absurde et le comique de situation. Interrogeant un maître d’hôtel, « Je voudrais voir la mer », il se voit répondre « Vous n’y pensez pas, elle est démontée ». « Quand la remontera-t-on ? » insiste-t-il. « C’est une question de temps »… Ces quatre répliques lui donnent la matière à un sketch, ‘La mer’, puis bientôt à un autre, ‘Le car pour Caen’, et finalement à un style devenu inimitable.