Les Maîtres du regard

Les Maîtres du regard

Portraits de stars et réalisateurs des grandes années du cinéma muet jusqu’au début du parlant. Chaque documentaire, reposant sur des extraits de films et d’interviews, révèle leur vie, leurs films et le monde dans lequel ils vivaient.

Sylphe ID
MC4
Paris Première
TPS Cinéma

Réalisateur(s) Laurent Préyale
Genre Série documentaire
Année 1995
Durée 6 x 26 mn
Format 4/3

Extrait(s)
#1 Les Maîtres du regard « Alla Nazimova »

#1 Les Maîtres du regard « Alla Nazimova »

Alla Nazimova fut la première femme moderne et libérée d’Hollywood, qui offrit dès 1918 dans sa demeure du 8080 Sunset Bld à Los Angeles, un asile de liberté à ceux qui souhaitaient échapper à la censure et aux rigueurs de la morale. les Jardins d’Alla était le lieu de débauche où se réunissait la faune exotique et interloppe des années folles ; c’est elle qui a decouvert et lancé Rudolph Valentino…

Sylphe ID
MC4
Paris Première
TPS Cinéma

Auteur(s) Laurent Préyale
Réalisateur(s) Laurent Préyale
Genre Documentaire
Année 1995
Durée 26 mn
Format 4/3

Extrait(s)
Equipe technique

Montage Guillaume Laigle
Mixage Raphaël Devillers
Voix Elisabeth Quin

#2 Les Maîtres du regard « Erich Von Stroheim »

#2 Les Maîtres du regard « Erich Von Stroheim »

Un séducteur à l’œil gourmand et au sourire ironique qui aimait l’uniforme, l’alcool, les femmes lascives et les amazones. Comme D.W. Griffith, Orson Welles ou Tod Browning il fût l’un des réalisateurs qui marqua le plus l’histoire du cinéma. Comme eux il fût vaincu et humilié par Hollywood et pourtant, rares sont ceux qui connaissent sa carrière de cinéaste. Les 9 films qu’il mit en scène furent tous mutilés ou détruit par les studios ou la censure.

Sylphe ID
MC4
Paris Première
TPS Cinéma

Auteur(s) Laurent Préyale
Réalisateur(s) Laurent Préyale
Genre Documentaire
Année 1005
Durée 26 mn
Format 16/9

Extrait(s)
Equipe technique

Montage Guillaume Laigle
Mixage Raphaël Devillers
Voix Elisabeth Quin

#3 Les Maîtres du regard « Greta Garbo »

#3 Les Maîtres du regard « Greta Garbo »

Quand Stiller rencontre Garbo, il a déjà derrière lui une quarantaine de films. L’homme est ambitieux. Il rêve de poursuivre une carrière internationale, d’être reconnu en dehors de son pays d’adoption, la Suède. Il a pour idéal une femme qui sera selon ses dires « super sensuelle, spirituelle et mystique ». Aussi quand il rencontre Garbo, il s’emporte: « Si vous souhaitez un rôle, perdez dix kilos! » Pourtant, Stiller voit là l’occasion de jouer les bons génies en faisant « sortir le papillon de la crysalide ». Il se ravise:  » Avez-vous bien observé son visage? -lance-t-il à ses collaborateurs- Il n’aura pas d’égal en ce siècle! » Garbo n’a pas vingt ans. Elle s’appelle encore Greta Gustafson. Elle suit à la lettre les conseils de son mentor qui commence par lui trouver un nom. Beaucoup de légendes courent sur la façon dont Greta Gustafson est devenue Garbo. L’une d’elles raconte que Stiller se mettant à parler tout haut aurait énuméré successivement: « Gabor… Gabro », puis, victoirieux, il aurait lancé « Garbo »! Comme si ce nom symbolisait à lui seul cet idéal féminin qu’il avait tant cherché. Stiller continue son travail, il choisit les plus belles robes pour son modèle, lui fait apprendre ses textes sur le bout des doigt, dirige les éclairages et donne des conseils aux maquilleurs L’année suivante, Garbo fort de son succès tourne La Rue Sans Joie avec Pabst.

Sylphe ID
MC4
Paris première
TPS Cinéma

Auteur(s) Laurent Préyale
Réalisateur(s) Laurent Préyale
Genre Documentaire
Année 1995
Durée 26 mn
Format 4/3

Extrait(s)
Equipe technique

Montage Guillaume Laigle
Mixage Raphaël Devillers
Voix Elisabeth Quin

#4 Les Maîtres du regard « Les Barrymore »

#4 Les Maîtres du regard « Les Barrymore »

Illustre famille qui déambule sur les planches depuisla fin du XVIII° siècle. Le patriarche, Maurice Blythe Barrymore, acteur shakespearien, a épousé Georgina Drew, fille de l’acteur John Drew et de madame, directrice de théâtre, elle-même fille d’un grand comédien britannique du XIX° siècle, Frederick Lane. Le couple aura 3 enfants, Lionel Barrymore (1878), Ethel Barrymore (1879) et John Barrymore (1882), tous grands acteurs de théatre et de cinéma.

Sylphe ID
MC4
Paris Première
TPS Cinéma

Auteur(s) Laurent Préyale
Réalisateur(s) Laurent Préyale
Genre Documentaire
Année 1995
Durée 26 mn
Format 4/3

Extrait(s)
Equipe technique

Montage Guillaume Laigle
Mixage Raphaël Devillers
Voix Elisabeth Quin

#5 Les Maîtres du regard « Lon Chaney »

#5 Les Maîtres du regard « Lon Chaney »

Lon Chaney n’aurait pas pu interpréter tout au long de sa carrière des criminels fous, des scélérats et des personnages engagés dans la lutte contre le crime, s’il n’avait pas, sous ses apparences rudement taillées, une tendresse cachée, une qualité qu’il a su montrer de façon évidente à l’instar des émotions plus grotesques pour lesquelles il est devenu connu. Il y a quelque chose de captivant dans la vulnérabilité de cet homme d’apparence rude lorsqu’il souffre et qu’il se bat contre son handicap. Mais ses personnages ne sont pratiquement jamais liés sentimentalement aux actrices jouant les premiers rôles. Film après film les héroïnes tombent dans les bras d’un compagnon plus digne tandis que Chaney, physiquement imparfait, est rejeté. Avec son corps tordu et son visage défiguré, il exprime la douleur de tous ceux qui sont rejetés parce qu’ils sont différents.

Sylphe ID
MC4
Paris Première
TPS Cinéma

Auteur(s) Laurent Préyale
Réalisateur(s) Laurent Préyale
Genre Documentaire
Année 1995
Durée 26 mn
Format 4/3

Extrait(s)
Equipe technique

Montage Guillaume Laigle
Mixage Raphaël Devillers
Voix Elisabeth Quin

#6 Les Maîtres du regard « Tod Browning »

#6 Les Maîtres du regard « Tod Browning »

La différence est parfois plus difficile à supporter que la douleur… Dans la majorité des films de Tod Browning, les personnages souffrent de malformations physiques…trop grands ou trop petits, accidentés ou borgnes, paralysés ou tout simplement monstrueux…. Deux traumatismes n’expliquent pas à eux seuls sa personnalité et son chemin de vie et dans la mesure où il à lui-même volontairement laissé planer le doute sur mes débuts, il est très difficile de démêler le vrai du faux. Il est en revanche certain que sa fascination pour le cirque est très ancienne et remonte à son enfance. L’influence primordiale qu’eut sur lui l’univers du cirque est particulièrement frappante: animaux, clowns, monstres humains firent partie intégrante de sa carrière et représentent une constante dans son œuvre. C’est toujours par la différence que l’on peut se positionner. On sait où l’on est par rapport à une norme. Lorsque l’on est hors norme par rapport à la société, on devient soi même une norme pour les autres.

Sylphe ID
MC4
Paris première
TPS Cinéma

Auteur(s) Laurent Préyale
Réalisateur(s) Laurent Préyale
Genre Documentaire
Année 1995
Durée 26 mn
Format 4/3

Extrait(s)
Equipe technique

Montage Guillaume Laigle
Mixage Raphaël Devillers
Voix Elisabeth Quin