Ballet

Liste des films
Recherche par année

un film de Laurent Préyale

Ballet, Cirque, Concert – 2016 – 30 mn – 16/9

Ljós (« lumière » en islandais) est une performance dansée en temps réel pour cordiste, avec projection vidéo. La danseuse Elena Annovi est suspendue par un harnais face à un écran géant sur lequel s’imprime vidéo et lumière. La sensation de légèreté et d’absence de pesanteur évoquée par cette chorégraphie aérienne est rendue possible par la synchronisation de la vidéo, qui s’anime et réagit en temps réel avec les mouvements de l’interprète. Une interaction corps et images qui donne à Ljós toute sa puissance, soulignant également l’union unique de l’art et de la science, de la technologie et de la danse, dans une fusion entre réel et virtuel, et une figuration presque mathématique des mouvements du corps de la danseuse.

un film de Laurent Préyale

Ballet – 2014 – 70 mn – 16/9

SWAN se situe dans un espace-temps poétique où les frontières entre animalité et humanité, entre les éléments, air, terre et eau, sont indécises, comme dans un temps où l’on marchait encore sur des métamorphoses, un temps où tout était contigu. Cette création conjugue archaïsme des images et traitement chorégraphique contemporain, paradoxe éclairant comme un révélateur des territoires enfouis porteurs d’émotions étonnamment vivaces.

un film de Laurent Préyale

Ballet – 2012 – 45 mn – 16/9

Quinze pièces de trois minutes, comme quinze morceaux sur un disque vinyl, quinze plages, avec entre elles aussi peu ou autant de lien. Un disque, enregistré en quarante-cinq minutes, en une seule prise, en public, dans le silence et la lumière du matin. Un 45 tours mettant aux prises, en présence, face à face, dressant l’un contre l’autre, l’auteur et musicien David Lescot et DeLaVallet Bidiefono, danseur et chorégraphe de Brazzaville. Quinze duos donc, écrits, dits, joués, dansés, bougés, chantés, scandés, proférés, murmurés, improvisé, transpirés, tour à tour, dans un passage de rôle permanent, où il arrive que celui qui danse se mette à écrire, et que celui qui ne sait pas danser danse. C’est une affaire de temps, de sueur, de souffle. Une dépense considérable. Le thème de l’album : se battre, s’affronter, se faire la guerre, comme une possibilité (parmi d’autres) de se connaître. Une guerre symbolique, comme une prise de mesure de l’autre et de soi-même. Guerre que l’un a étudiée, comme si c’était un art, et que l’autre a vécue.